La liberté provisoire accordée à Santos Mirasierra a été accueillie avec beaucoup de soulagement du côté de Marseille. Ce n'est pas encore la libération pure et simple que réclamait son avocat espagnol, mais au moins la justice espagnole a-t-elle fait un premier pas. Alors que l'OM se prépare à recevoir l'Atletico Madrid dans une rencontre placée à haut risque, le directeur sportif du club phocéen, José Anigo, a fait part de sa satisfaction. «Ça me paraît tellement normal, nous a-t-il confié lorsque nous l'avons joint au téléphone. La sanction était tellement injuste que la sagesse et la raison l'ont finalement emporté. Peut-être que les Espagnols ont compris qu'ils ne pouvaient pas mettre en prison quelqu'un qui n'a rien fait».
Santos Mirasierra avait été condamné à trois ans et demi de prison ferme pour trouble à l'ordre public lors du match aller disputé à Madrid entre les Marseillais et les Rojiblancos, le 1er octobre dernier. Il a été remis en liberté ce mardi moyennant une caution de 6000 euros. Alors que les Ultras marseillais, groupe de supporters auquel il appartient, avaient initialement prévu de se réunir devant le Vélodrome afin de protester contre le premier jugement, ils ont fait savoir qu'ils rentreraient finalement dans le stade pour «fêter» cette nouvelle et «rendre également tout ce que l'on a reçu comme soutien».
«C'est un moment de joie et de grand soulagement. C'est la fin d'une grande épreuve, montrant que le combat n'était pas vain, a déclaré à l'AFP l'un des porte-parole des Ultras, Christophe Maurras. Il y a longtemps que nous n'avons pas été aussi heureux». José Anigo a, lui, réitéré l'appel au calme lancé depuis quelques jours par Pape Diouf et Erik Gerets. «On souhaitait déjà que tout se passe bien lorsque tout allait mal. Maintenant qu'on se trouve dans un moment moins douloureux, c'est évident que ça reste le voeu du club». Mille policiers sont mobilisés pour cette rencontre. Les supporters de l'Atletico n'ont pas effectué le déplacement.
Sans surprise, Pierre Camou devrait être élu président de la Fédération française le 20 décembre prochain. Celui qui dirige la FFR par intérim depuis le départ de Bernard Lapasset est en effet le seul candidat à avoir déposé une liste avant la date-butoir, fixée à dimanche soir minuit.
Si cette liste de 37 membres est validée durant la semaine par la commission de contrôle, Camou sera élu pour une durée de quatre ans lors de l'Assemblée générale élective de la FFR. Le président du Comité territorial Côte Basque-Landes, âgé de 63 ans, présente une liste attendue : parmi les candidats au renouvellement du Comité directeur, figurent en effet Serge Blanco, qui vient de quitter la présidence de la Ligue, ou Fabien Pelous, 2e ligne du Stade Toulousain, joueur le plus capé de l'histoire du XV de France (118 sélections)
Le président de la Fédération française de football Jean-Pierre Escalettes a annoncé vendredi à l'issue du conseil fédéral qu'il serait candidat à sa propre succession. En poste depuis février 2005, Jean-Pierre Escalettes, âgé de 73 ans, va ainsi briguer le 13 décembre prochain un nouveau mandat de quatre ans.
«J'ai longuement réfléchi parce que c'était une décision difficile en particulier quand on a 73 ans, a déclaré Jean-Pierre Escalettes lors d'une conférence de presse au siège de la FFF. Je pense pouvoir assumer cette responsabilité et je serai donc candidat le 3 décembre prochain». Pour l'instant, il est le seul candidat déclaré. La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 22 novembre. «J'avais totalement dissocié cette décision des résultats de l'équipe de France», a ajouté le président de la FFF, que certains avaient pu penser en difficulté juste après la défaite des Bleus contre l'Autriche (3-1) lors du premier match des qualifications à la Coupe du monde 2010. Jean-Pierre Escalettes avait été élu la première fois en février 2005 à la présidence de la FFF avec près de 93% des voix, succédant à Claude Simonet.
Les reproches d'Escalettes à Domenech
Lors de sa conférence de presse, Jean-Pierre Escalettes a reproché au sélectionneur des Bleus Raymond Domenech de «ferrailler avec la presse», expliquant qu'il avait «encore des progrès à faire» dans sa communication. «La communication de Raymond Domenech ? Il y a encore des progrès à faire», a dit Escalettes. «Si je suis professeur (il enseignait l'anglais, NDLR), je dis : "peut mieux faire" ». Et d'ajouter : «Nous avons eu une discussion extrêmement franche ce matin avec Raymond Domenech. J'ai eu une discussion personnelle avec lui, pour lui demander d'aller plus loin dans la communication».
LFP : Thiriez reparti pour un tour
C'est tout sauf une surprise : Frédéric Thiriez a été réélu vendredi à la présidence de la Ligue de football professionnel à l'issue de l'assemblée général élective de la LFP. « C'est un immense honneur que ce mandat me soit confié pour la 3e fois», a réagi Frédéric Thiriez, juste après sa réélection. En place depuis 2002, réélu une première fois en 2004, grand vainqueur de l'appel d'offres pour la diffusion du championnat de France de football (vendu pour 668 millions d'euros par saison jusqu'en 2012), Thiriez était le seul candidat pour le poste. « J'emploierai toute mon énergie, ma passion, avec un enthousiasme inchangé et avec humilité, a-t-il déclaré. Les années qui viennent ne seront pas les plus faciles. Nos résultats sportifs ne sont pas à la hauteur de nos ambitions et de nos possibilités». Frédéric Thiriez a présenté son plan pour 2012. Au programme : amélioration des résultats européens des clubs de L1, arbitrage-vidéo, modernisation des stades et candidature de la France à l'Euro 2016
C'est tout sauf une surprise : Frédéric Thiriez a été réélu vendredi à la présidence de la Ligue de football professionnel à l'issue de l'assemblée général élective de la LFP. «C'est un immense honneur que ce mandat me soit confié pour la troisième fois», a réagi Frédéric Thiriez, juste après sa réélection.
En place depuis 2002, réélu une première fois en 2004, grand vainqueur de l'appel d'offres pour la diffusion du championnat de France de football (vendu pour 668 millions d'euros par saison jusqu'en 2012), Thiriez était le seul candidat pour le poste. «J'emploierai toute mon énergie, ma passion, avec un enthousiasme inchangé et avec humilité, a-t-il déclaré. Les années qui viennent ne seront pas les plus faciles. Nos résultats sportifs ne sont pas à la hauteur de nos ambitions et de nos possibilités.» Frédéric Thiriez a présenté son plan pour 2012. Au programme : amélioration des résultats européens des clubs de L1, arbitrage-vidéo, modernisation des stades et candidature de la France à l'Euro 2016.
L'avis de Laporte
Frédéric Thiriez a prévu de demander l'avis du secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte sur le projet de réforme du conseil d'administration de la LFP qui suscite des réticences chez les syndicats. «Cela s'est manifesté par un mouvement de mauvaise humeur, ce que je comprends, a-t-il poursuivi. J'attends d'avoir le projet de cette réforme, je demanderai ensuite l'avis du ministre (Bernard Laporte) qui me paraît indispensable, avant d'engager une discussion d'abord en interne au conseil d'administration puis en assemblée générale.» Les représentants des joueurs et des entraîneurs notamment craignent d'être marginalisés au sein du CA au profit des clubs professionnels.
C'était improbable, c'est désormais impossible : le quart de finale Russie - France ne sera pas rejoué. La Fédération internationale de handball (IHF) a rejeté la réclamation déposée par la Fédération, qui contestait deux décisions d'arbitrage. «La réclamation ne donne rien. On a pioché dans la vidéo, j'ai été jusqu'au bout du règlement. A part le fait qu'ils ont mis deux filles (les arbitres chinoises) qui étaient complètement incompétentes à ce niveau-là, on n'a rien à quoi s'accrocher», a indiqué Philippe Bana, le directeur technique national. Les Françaises disputeront un match de préclassement pour les places 5 à 8 contre la Roumanie jeudi à 08h15 heure française.
La Fédération française de football a annoncé vendredi qu'elle choisirait son prochain équipementier, pour la période 2010-2018, le 22 février 2008. «Les candidats intéressés pourront venir présenter leur dossier à la FFF les lundi 21, mardi 22 et mercredi 23 janvier», a précisé la FFF sur son site internet.
Le 23 novembre, le président de la FFF, Jean-Pierre Escalettes avait estimé que le maillot bleu était «sous-évalué» par Adidas (10 millions d'euros par saison), son partenaire historique depuis 1972, au regard des contrats signés par d'autres fédérations. Le dirigeant mise sur la concurrence entre Nike et Adidas pour revaloriser son contrat, comme ce fut le cas en Allemagne. La concurrence entre les deux firmes avait permis à la fédération allemande de toucher 25 millions d'euros pas an contre "seulement" 11 par le passé.
ll n'a manqué que deux rebonds à Tony Parker pour réaliser un triple-double lors de la victoire des San Antonio Spurs ce mercredi sur les Washington Wizards (109-94). Le meneur français (photo archive L'Equipe) a inscrit 29 points, délivré 11 passes décisives et capté 8 rebonds. Lourdement battus à Detroit (109-74), les Cleveland Cavaliers ont dû jouer la deuxième mi-temps sans leur star LeBron James, touché à l'index de la main gauche après un contact avec Nazr Mohamed. "King James" doit passer des examens ce jeudi pour évaluer la gravité de sa blessure.
Les Phoenix Suns de Boris Diaw (2 pts, 3 rbds) ont été défaits à domicile par les Houston Rockets, emmenés par un grand Yao Ming (31 pts, 13 rbds). Les Golden State Warriors de Mike Piétrus (5 pts, 5 rbds) se sont imposés à Sacramento face aux Kings (103-96). A noter également la large victoire du Orlando Magic chez les Seattle Supersonics (110-94), où Johan Petro a joué onze minutes (3 rbds, 1 pd).
San Antonio Spurs - Washington Wizards : 109-94
Après leur défaite de lundi à Sacramento (112-99), les Spurs ont repris leur marche en avant tout en haut de la conférence ouest. Face à l'équipe de la capitale, les champions en titre ont fait la différence en deuxième mi-temps grâce notamment aux 20 points de Tony Parker. Au final, le Français n'échoue qu'à 2 petits rebonds du triple-double (29 points, 11 pds, 8 rbds). Longtemps à hauteur (49-46 à la mi-temps pour San Antonio), Washington a été victime de l'adresse de ''TP'' et de sa propre maladresse (6/16 au tir dans le 3e QT). L'absence pour trois mois de Gilbert Arenas, blessé au genou, risque de peser sur les performances à venir des Wizards...
Detroit Pistons - Cleveland Cavaliers : 109 - 74
La - très nette - défaite concédée aux Pistons de Richard Hamilton (18 pts, 6 pds) doit sembler anecdotique pour tous les fans des Cavs. Car ce jeudi, ils sont surtout inquiets de savoir si l'homme à tout faire de leur franchise, LeBron James, tombeur presque à lui tout seul des Celtics mardi, va être indisponible et si oui, pour combien de temps. A Detroit, ''King James" a été touché à l'index de la main gauche suite à une faute de Nazr Mohamed en fin de deuxième quart-temps. Les premières radios n'ont pas révélé de fracture mais l'actuel meilleur marqueur de la Ligue doit passer de nouveaux examens ce jeudi. Au contact à la mi-temps, les Cavaliers ont complètement disparu par la suite et encaissé un sévère 61-31 sur les deux derniers quart-temps. La James-dépendance n'est pas un vain mot...
Phoenix Suns - Houston Rockets : 94 - 100
Après leur revers face aux Warriors lundi (129-114), les Suns ont connu leur deuxième défaite d'affilée, cette fois à domicile, face à Houston. Comme souvent, les Texans se sont appuyés sur leur montagne Yao Ming, auteur de 31 points, avec 13 rebonds. La rencontre a été très serrée, jusqu'à ce contre décisif de Steve Francis sur Amare Stoudemire à 17 secondes du terme. Du côté de Phoenix, Steve Nash a marqué 29 points mais n'a réussi "que" 6 passes décisives. C'est la fin d'une série de huit matches consécutifs où le double MVP avait signé 10 passes ou plus. Boris Diaw a eu le plus faible temps de jeu de son équipe (17'), avec une ligne de stats très peu fournie (2 pts, 3 rbds, 1 contre). - N.R.
A 35 ans et avec près de 270 sélections en équipe de France, Véronique Pecqueux-Rolland s'apprête à disputer ses quatrièmes Championnats du monde, dès dimanche, à Pau. Sortie de sa retraite internationale pour l'occasion, la meilleure pivot des JO de Sydney et d'Athènes, animée par une motivation sans faille, espère une grande fête, sportive, humaine, et nationale.
La France pourra s'appuyer sur la détermination de Véronique Pecqueux-Rolland. (L'Eq.)
SUR LE MÊME SUJET
Le calendrier L'actu du Mondial
«Véronique Pecqueux-Rolland, après avoir pris votre retraite internationale en 2005, vous êtes de retour sous le maillot bleu...
Et j'en suis très heureuse ! Nous attendions ce Mondial en France depuis longtemps. J'avais arrêté en 2005 car j'avais très mal vécu les JO d'Athènes où nous avions fini à la pire des places (4es), l'Euro 2004 avait été un enfer, et mon fils Gabin (3 ans) commençait à réclamer sa maman. La décision de mettre un terme à ma carrière internationale avait été réfléchie et je ne voulais pas revenir dessus. Mais lorsque j'ai su que ces Championnats du monde auraient lieu en France, les gens ont commencé à me dire "allez, tu reviens, tu reviens...", ce à quoi je répondais "euh... on se calme !" (rires). La décision de reprendre a été prise en accord avec mon mari et Olivier Krumbholz. Je suis revenue dans le groupe sur la pointe des pieds en 2006 avec pour objectif une qualification à l'Euro, et avec une énorme envie.
Comment abordez vous cette compétition en France ?
C'est à nous de tout mettre en oeuvre pour faire de cet événement une réussite. Nous n'avons jamais disputé de compétition de ce niveau-là en France, donc il y aura une pression que nous ne connaissons pas. A nous de la transformer de manière positive. Même si l'ambition affichée par l'entraîneur est un quart de finale, j'aimerais bien évidemment que nous finissions la quinzaine avec une médaille autour du cou. Cette compétition est importante pour nous, mais l'est également pour le monde du handball. Lorsqu'on voit que tous les sites sont plein à craquer, et l'engouement suscité par ce Mondial, c'est un immense plaisir. J'espère voir une grande fête... et avec une médaille, ce serait encore mieux ! (rires)
Vous allez disputer votre quatrième Mondial (après 1997, 1999, et 2003 où les Françaises ont été sacrées championnes du monde), et vous semblez toujours aussi motivée...
Je suis à bloc. En ce moment, je vis pour ça, c'est mon objectif, je l'attends depuis très longtemps... Nous avons fait une énorme préparation que j'ai super bien vécue, nous avons beaucoup bossé, pris conscience du travail à faire, et chacune s'est pris en charge pour un même objectif. J'aimerais tellement que ce soit super, qu'on ne se "gauffre" pas... Ça va être très difficile, il va falloir battre de grosses équipes, mais je suis heureuse de vivre dans ce groupe-là, il est très riche.
«Nous avons quelque chose qui nous unit»
Quelles sont les forces de ce groupe ?
Nous sommes toutes différentes, donc nous nous apportons toutes quelque chose chacune les unes aux autres. Nous nous encourageons énormément, chacune peut compter sur une autre en cas de coup dur sur le terrain. Il y a un vrai échange, pas de frontière entre les anciennes et les plus jeunes, arrivées avec un bon état d'esprit. Elles ont envie d'apprendre, donc c'est hyper positif.
Depuis 1999, et l'éclosion du hand féminin avec cette finale épique des Championnats du monde (mais perdue, face à la Norvège), cette équipe de France semble puiser ses ressources dans ses valeurs humaines...
C'est ça qui nous sauve. Nous avons des valeurs au plus profond de nous, quelque chose qui nous unit. Avec Isa (Wendling), nous jouons ensemble depuis 1993, nous n'avons pas besoin de nous parler pour nous comprendre sur le terrain... Il y a une histoire humaine à chaque fois. Il est impossible de faire un résultat sans relations fortes dans un groupe. Bien sûr, il est impossible d'avoir des affinités avec tout le monde, mais au Danemark, lors de la World Cup, malgré les blessures, nous avons réussi à faire des résultats grâce à un bon état d'esprit. Nous nous battons toute ensemble, et tout le monde est au diapason.
Cela compense parfois un jeu moins léché que celui des Norvégiennes ou encore des Russes ?
Nous n'avons pas la culture nordique, nous avons notre culture à nous (rires). Le fait de posséder une équipe avec des cultures différentes rend notre jeu métissé ! Nous savons que nos attaques placées ne sont pas hyper transcendantes, mais notre défense, peut, elle, être exceptionnelle. Si on me dit "votre jeu est pourri", je ne suis pas vexée, nous avons été championnes du monde avec un jeu pourri ! (rires). Bien sûr, nous ne sommes pas les meilleures au hand, mais les équipes nous craignent car elles ne savent jamais ce que nous allons sortir du chapeau.
Et vous, vous le savez ?
Non ! (rires)... On garde les surprises en réserve. Mais en défense, nous ne faisons jamais la même chose, c'est ça notre force !»
En France, du 2 au 16 décembre 2007.
Quatre ans après avoir décroché le titre mondial, la France espère briller à domicile.
Les Bleues disputeront leur tour préliminaire à Pau (contre la Croatie, l'Argentine et le Kazakhstan) et, en cas de qualification, le tour principal à Metz.
Objectif : atteindre au moins les quarts de finale, joués à Bercy.
Les joueuses d'Olivier Krumbholz ont bouclé leur préparation lors du Tournoi de France.
Bernard Laporte a indiqué ce vendredi 3 août 2007, que l'équipe qui débutera la Coupe du monde contre l'Argentine le 7 septembre devrait sauf grosse surprise être connue après les deux matches amicaux contre l'Angleterre les 11 et 18 août 2007. «Il y a deux matches à jouer, on fera après le point de ce qui nous semble être l'équipe qui jouera contre l'Argentine», a déclaré le sélectionneur national en conférence de presse.
Pour Laporte, «c'est évident que tout le monde jouera». En revanche, fidèle à Jo Maso qui l'avait déjà annoncé, le sélectionneur confirme qu'il n'y aura «pas d'équipe-type» lors de l'un ou l'autre des deux matches contre l'Angleterre. Excepté Sylvain Marconnet, blessé de longue date et dont la reprise est prévue au mieux pour le 7 septembre, «ceux qui nous semblent être dans l'équipe pour l'Argentine ne joueront pas contre le Pays de Galles» a-t-il ajouté.
S'agissant à présent du cas de Nicolas Mas qui arrivera lundi pour finir la préparation avec des Bleus à Marcoussis, Laporte a tenu à préciser que le nouveau venu «risquait de jouer éventuellement contre Galles» car il ne voulait «pas faire trois matches amicaux avec trois piliers, Pieter De Villiers, Olivier Milloud et Jean-Baptiste Poux.» Enfin, dernière certitude, «Clément Poitrenaud ne fera pas les trois matches». Même si le Toulousain est le seul arrière du groupe, Bernard Laporte ne veut pas prendre le moindre risque. L'ailier Cédric Heymans ou le centre Damien Traille devraient donc sans doute être amenés à le remplacer.
Les retrouvailles entre Laurent Blanc et Guy Roux, samedi 04 août 2007, seront un moment fort pour les deux hommes, qui n'ont pas cherché à le nier. Mais elles ne dépassent pas l'enjeu du match.
La rencontre de championnat opposant les Girondins de Bordeaux au Racing Club de Lens, samedi soir à Chaban-Delmas (20h00), sera le coup d'envoi de la carrière de leur médiatique entraîneur, Laurent Blanc. Un clin d'oeil du destin également, puisque ironie du sort, son homologue n'est autre que Guy Roux, entraîneur doyen (68 ans), qu'il a côtoyé durant sa période auxerroise (1995-1996), et qui était pressenti pour succéder à Ricardo. Un homme qui ne laisse pas le Cévenol indifférent. «Cela me fait toujours plaisir de le rencontrer, reconnaît-il. Sur un banc de touche, ça me le ferait encore plus, même si nous n'aurons pas le temps de beaucoup discuter ! Mais je crois que, si l'homme, à son âge, et vu ce qu'il a fait à Auxerre, est capable de se remettre en question et de replonger dans ce métier difficile et usant, après un petit break, cela signifie qu'il l'a dans la peau. Ça prouve qu'il aime ça, qu'il est un bon ambassadeur et que c'est sa vie.» Même s'il a «plus à perdre» qu'à «gagner», dans le pari artésien, croit savoir Blanc.
Le respect est réciproque : « Laurent Blanc a été joueur dans mon équipe une année, même pas, se souvient Guy Roux. Il a été blessé cinq mois avant de terminer la saison et il nous a fait tout gagner. On avait fait le doublé (Coupe - Championnat), ce qui n'est pas rien. Auxerre est d'ailleurs la dernière équipe à l'avoir fait et Lyon voudrait bien le faire. Comme joueur, c'est un leader, un gars formidable. Nul doute qui sera bon entraîneur. J'espère pour lui qu'il sera un jour le plus âgé des entraîneurs de Ligue 1 !»
Laurent Blanc dédramatise
Plus qu'une formalité mondaine, ces retrouvailles donneront l'occasion de jauger l'état général de deux formations appelées à en découdre pour la Ligue des Champions. Face à Lens, le ''président'' sera presque condamné à rendre bonne copie, au risque de se voir trop vite jugé. L'exercice semble difficile, mais lui essaie de ne pas se tromper d'enjeu. «Le match ne se résume pas à la rencontre entre Guy Roux et Laurent Blanc. C'est Bordeaux - Lens, un match comme les autres, de début de championnat et j'espère d'une grande aventure. Ne nous trompons pas, il se gagnera sur le terrain et ce sont les joueurs qui le gagneront ou le perdront, pas les entraîneurs.» L'ancien champion du monde n'a plus qu'à prodiguer aux siens de bons conseils, ceux qui ont permis à Guy Roux de faire durer le plaisir depuis plus de quarante six ans, même s'il ne se voit pas durer si longtemps.
«C'est un métier très dur, dans lequel il faut supporter vingt-cinq gaillards qui ont de états d'âmes et des caractères différents, poursuit Blanc pour décrire son nouveau travail. C'est un métier dans lequel il faut penser collectif, et pas qu'à soi-même, car si l'on est égoïste, on ne peut pas devenir entraîneur où alors, on y est limité dans le temps. C'est usant, mais excitant à la fois. Mais continuer jusqu'à 68 ans, l'âge de Guy Roux, je réponds non, même si je sais qu'il ne faut jamais dire fontaine... Je veux d'abord me prouver que je suis fait pour ce métier, et que je n'attendrais pas d'avoir son âge pour le savoir. Et si j'arrive à mener une carrière, j'espère que je profiterai, après, de bien d'autres choses... Et que ma vie en elle-même ne s'arrêtera pas à mon métier d'entraîneur !»
Toujours privés de Boris Diaw et Tony Parker, les Bleus vont devoir faire comme si tout allait bien afin de tirer le maximum d'enseignements de leur deuxième match de préparation au Championnat d'Europe (Espagne du 3 au 16 septembre) face à la Belgique, samedi à Aix-les-Bains. De la même manière que contre la Suisse (74-56) samedi dernier à Genève, les deux vedettes de l'équipe de France ne seront pas parmi le groupe qui tente toujours de trouver ses marques et ses automatismes. A un mois du début de l'Euro, la situation devient compliquée à gérer pour une équipe qui a quasiment tout misé sur Diaw et Parker.
Alors que le premier cité ne peut toujours pas toucher un ballon faute de contrat d'assurance pouvant satisfaire son club NBA de Phoenix, Parker a lui été temporairement rappelé par les Spurs, qui veulent vérifier l'état de sa cheville. Selon l'encadrement français, la contusion osseuse dont souffre le meneur de jeu à la cheville gauche n'est pas très grave et le départ du joueur représente une nouvelle preuve du climat de défiance qui règne entre les clubs NBA et les sélections nationales.
Par ailleurs, il semble que l'infirmerie des Français ne cesse de se remplir avec les soucis de Weis (estomac, nez et cuisse...), Sangaré (cheville) ou encore Gomis (adducteurs). Claude Bergeaud se serait largement passé de ce début de préparation qui semble prendre l'eau de tous les côtés. Lors de ce match face à la Belgique, il pourra tout de même expérimenter et évaluer certains de ses joueurs mais aussi donner du temps de jeu à Cédric Ferchaud et Michel Morandais, qui luttent pour le deuxième poste d'arrière.
Actuellement en Martinique en pleine préparation au prochain Mondial 2007 (du 2 au 16 décembre), l'équipe de France féminine s'est imposée jeudi en match amical face à Brésil (35-28). Sous l'impulsion d'une Sophie Herbrecht en grande forme, les filles d'Olivier Krumbholtz n'ont rencontré aucune difficulté à se défaire du récent vainqueur des Jeux Panaméricains.
Avant de rentrer dans l'hexagone, les Françaises affronteront de nouveau samedi la formation auriverde pour la revanche.
La feuille de match :
France : Keita (3 buts), Kanto (3), Ayglon (4), Pineau (3), Pecqueux-Rolland (4), Herbrecht (7 dont 2 pen.), Wendling (1), Jacquinot (1), Guehl (3), Vanparys (1), Tounkara (4), Piéjos (1)
Brésil : Anasticio (2), Kuestner Gripa (2), Bacosta (7), Fier De Moura (5), Lopes (6), Dos Santos (3), Gris (3)
Le FC Nantes est vendu. La signature officielle n'interviendra que samedi après-midi et elle ne sera effective qu'en début de semaine mais les négociations ont fini par aboutir, dans la nuit de vendredi à samedi : le groupe Dassault a cédé le FCNA au franco-polonais Waldemar Kita. L'homme d'affaires est associé à Alain Florès, ancien directeur général du club nantais. Waldemar Kita devrait par ailleurs rencontrer le député-maire socialiste de Nantes Jean-Marc Ayrault en début d'après-midi.
Le XV de France en a terminé vendredi avec une semaine de préparation chargée en terme de travail, mais aussi en émotions. Rassemblé au Centre national du rugby (CNR) à Marcoussis, les joueurs du groupe France ont une nouvelle fois axé leur travail sur la préparation physique, avant de retoucher le cuir en fin de semaine. «On a bien bossé cette semaine, s'est réjoui Bernard Laporte. Ça leur manquait de toucher le ballon, ils en avaient envie. Les préparateurs physiques leur avaient concocté une semaine copieuse et j'ai senti un peu de fatigue vendredi.»
Le sélectionneur national a le sens de l'euphémisme. Car la semaine écoulée s'est révélée pour le moins éprouvante pour les organismes, et les petits bobos se sont multipliés. Ainsi, Frédéric Michalak, touché à la cheville, et Thierry Dusautoir, blessé à l'épaule, ont eu droit à des séances spécifiques en fin de semaine. Vendredi, Sébastien Chabal s'est plaint d'un orteil, et David Marty du dos. Les deux joueurs n'ont pas terminé l'entraînement. Enfin, Damien Traille n'a pas participé à la séance de jeu pour éviter les contacts, et Sylvain Marconnet, qui se remet doucement d'une fracture du tibia, s'est encore contenté d'un footing. Le week-end de repos en famille devrait arriver à point nommé.
La semaine à Marcoussis a également permis au groupe France de constater que l'engouement autour de la prochaine Coupe du monde n'avait pas faibli. «C'est vrai qu'on a encore eu une semaine chargée, reconnaît Bernard Laporte. On a eu la visite du président (de la République), lundi, les filles de l'équipe de France de handball avec la ministre des Sports jeudi... Il y a eu du mouvement à Marcoussis.» Du coup, pour éviter que ses troupes ne se démobilisent, le sélectionneur des Bleus a cru bon de rappeler qu la concurrence restait et resterait la règle: «Je ne sais pas qui va jouer. Prenez Pierre Mignoni ou Jean-Baptiste Elissalde à la mêlée. Je ne sais pas qui va jouer, c'est du même niveau. Il y aura plusieurs critères : qui est en forme ? Qui bute ? En troisième ligne, la complémentarité sera importante. Mais il faut qu'il y ait de la concurrence car c'est à 30 qu'on gagnera. On aura besoin de tout le monde.»
De Divonne-les-Bains, où il se prépare avec l'équipe de France en vue de l'Euro (3-16 septembre, en Espagne), Tony Parker est revenu sur l'épisode Boris Diaw, qui cherche encore son dénouement. Si son coéquipier est aussi l'un de ses meilleurs amis, le meneur de jeu des Spurs sait évoquer la situation sans faire de sentiment. Son état d'esprit est clair : il ne faut plus penser qu'au podium, synonyme de qualification directe pour les JO de Pékin.
«Tony Parker, le début de votre préparation est entaché par le problème d'assurance de votre coéquipier Boris Diaw, qui en l'état actuel ne peut pas jouer, ni même participer aux entraînements...
C'est difficile de le regarder comme ça sur le côté, de ne pas avoir son capitaine et un joueur majeur de l'équipe. Mais ce n'est pas entre nos mains, il faut être patient et rester positif.
Est-ce que c'est perturbant pour la mise en place du collectif?
Il faut qu'on travaille sans lui, qu'on avance, mais je ne pense pas que ça va poser un souci. Boris est un joueur intelligent. Il pourra revenir rapidement, il connaît les systèmes, il nous regarde tous les jours.
Est-ce que vos objectifs pour l'Euro changeraient si jamais il devait faire l'impasse?
Non, il faudrait garder les mêmes. Lorsque je me suis blessé l'été dernier lors du dernier match amical avant le Mondial, l'équipe s'est soudée et est allée chercher cette cinquième place. Alors si Boris ne peut pas jouer, il faudra qu'on fasse la même chose, qu'on reste solidaires et ce sera à d'autres joueurs de prendre leurs responsabilités comme Florent Pietrus l'a fait au Japon.»
Ibanez sera capitaine.
Quelques heures à peine après l'installation du XV de France à Marcoussis, l'encadrement de l'équipe a pris sa première décision. Le talonneur Raphaël Ibanez sera bien le capitaine des Bleus lors de la prochaine Coupe du monde, du 7 septembre au 20 octobre, comme l'a annoncé Jo Maso. Le champion d'Europe, avec les Wasps, a déjà porté le brassard à 34 reprises avec la France depuis 1997.
L'information n'est pas forcément une grosse surprise, puisque le Dacquois a une longue expérience internationale, et il a mené les Bleus à la victoire dans le dernier tournoi. Il a été préféré à Fabien Pelous, capitaine jusqu'à la tournée d'automne, qui pourrait ne pas être à 100% physiquement.
Faubert: 5 ans à West Ham
Le latéral des Girondins de Bordeaux traverse la Manche et rejoint les Hammers de West Ham.
Armand a choisi Lyon
Sylvain Armand, le latéral gauche du PSG, a assuré à ses dirigeants qu'il souhaitait rejoindre l'OL.
Wiltord et l'OM c'est chaud
L'attaquant de Lyon discute avec Pape Diouf. Mais l'attaquant intéresse également Rennes.
Malouda pressé d'aller à Chelsea
Florent Malouda entend bien s'installer à Londres. Les Blues ont proposé 17 M à Lyon. Le joueur ne souhaite pas reprendre l'entraînement.
E. Cissé signe au Besiktas
Le milieu défensif et "cadre" du PSG Edouard Cissé a signé samedi 30 juin, un contrat de trois ans avec le club stambouliote de Besiktas.
Jon Jonsson à Toulouse
Le TFC, entièrement satisfait de son premier suédois Johan Elmander, en a débauché un deuxième en la personne de Jon Jonsson , défenseur à Elfsborg.
Ziani 4 ans à l'OM
Le milieu de terrain sochalien a paraphé jeudi un contrat de quatre avec l'OM.
Abidal, 4 ans au Barça
Le latéral gauche lyonnais s'est engagé quatre ans avec le FC Barcelone. L'international français a été transféré pour une somme de 15 M d'euros.
Contrat invalidé pour Guy Roux
Au motif qu'il a dépassé « l'âge limite selon la charte du football professionnel » qui est de 65 ans, Guy Roux , âgé de 68 ans, a vu son contrat invalidé mercredi par la commission juridique de la Ligue. Gervais Martel, le président lensois, va faire appel.
Janot prolonge d'un an
Le gardien stéphanois, Jérémie Janot a prolongé d'une année son contrat avec l'ASSE. Il est ainsi lié aux Verts jusqu'en juin 2009.
Dalmat a signé officiellement à Sochaux
Alors que Stéphane Ziani est très proche de Marseille, Stéphane Dalmat a rendu visite au staff médical sochalien, avant de parapher mercredi un contrat de deux ans.
Tamas à Auxerre pour deux ans
Le jeune défenseur roumain s'est mis d'accord avec l'AJA pour un contrat de deux ans qu'il a paraphé ce mercredi 27 juin.
Paisley, c'est fait
Le latéral gauche troyen Grégory Paisley a signé pour trois ans avec Strasbourg. Montant estimé du transfert : 900 000 euros.
Gignac 4 ans à Toulouse
Révélation de la dernière saison, le Lorientais André-Pierre Gignac s'est engagé lundi soir avec Toulouse. De son côté, Dominique Arribagé a prolongé un an au TFC.
Maoulida signe à Auxerre
Toifilou Maoulida , l'attaquant de Marseille, a signé lundi pour 3 ans à Auxerre. Il sera rejoint par Lesage et Chafni .
Sablé officiellement à Lens
Après douze saisons à Saint-Etienne, Julien Sablé , le désormais ex-capitaine des Verts, s'est engagé lundi pour quatre ans à Lens.
Be. Cheyrou à Marseille, c'est fait
Le milieu auxerrois Benoît Cheyrou va s'engager pour quatre ans avec l'OM.
La fédération française a fait savoir via un communiqué lundi en fin d'après-midi, que l'équipe de France venait de décrocher l'unique wild-card permettant l'accession à la phase finale de la Ligue mondiale, qui se tiendra du 11 au 15 juillet à Katowice en Pologne.
La Fédération internationale, chargée d'atttribuer une seule invitation chaque année, a finalement tranché en faveur des Tricolores, deuxièmes de leur poule derrière les Etats-Unis à l'issue de la première phase. En concurrence avec la Finlande et Cuba (même nombre de victoires et de défaites), les Français ont sans doute bénéficié des faveurs de leur poule, conjugué à la bonne couverture médiatique de l'événement en France, ainsi qu'à la belle prestation de l'an dernier (finale perdue face au Brésil) pour décrocher leur sésame. Les hommes de Philippe Blain rejoignent donc la Pologne, le Brésil, les Etats-Unis, la Russie, et la Bulgarie à Katowice dans le Final Six.
Le tirage au sort de la Coupe Uleb a eu lieu samedi. Cinq équipes françaises tenteront de se qualifier pour les seizièmes de finale, voire pour un Final 8 inédit ou le titre sera attribué. L'Elan Chalon a été versé dans le groupe B, le SLUC Nancy dans le Groupe D, l'Adecco ASVEL dans le groupe G, Pau-Orthez dans le groupe H et Strasbourg dans le groupe I.
Le tirage au sort:
GROUPE A : Alba Berlin - KK Bosna Sarajevo - Siauliai - Joventut Badalone - Turk Telekom Ankara - Guildford Heat
GROUPE B : Ovarense Aerosoles - BK Ventspils - Elan Chalon - RheinEnergie Cologne - FMP Zeleznik - Besiktas
GROUPE C : KK Hemofarm Vrsac - Akasvayu Girona - Spirou Charleroi - Galatasaray - Hanzevast Capitals - CSU Asesoft Ploiesti
GROUPE D : SLUC Nancy - Frankfort Skyliners - Anwil Wloclawek - Pamesa Valencia - Azovmash Mariupol - Khimki Moscow Region
GROUPE E : KK Buducnost - Dynamo Moscou Region - Anvers Giants - Hapoel Galil Elyon - Swans Gmunden - Benetton Fribourg
GROUPE F : Dynamo Moscou - Etoile Rouge Belgrade - CEZ Nymburk -Telindus Ostende - Panellinios GS - Fortitudo Bologna
GROUPE G : Adecco Asvel - Ludwigsburg - Panionios - BC Kalev Tallinn - Canaria Grupo Dunas - Slask Wroclaw
GROUPE H : ASK Riga - Lukoil Academic - EB Pau-Orthez - Benetton Trévise - BC Kyiv - Artland Dragons
GROUPE I : Unics Kazan - Turow Zgorzeleg - Hapoel Jerusalem - EiffelTowers - Strasbourg IG - KK Zadar
Michael Phelps a confirmé sa grande forme du moment en remportant trois nouvelles course lors de la quatrième journée de la réunion de Santa Clara, dimanche. L'Américain a remporté le 100 m libre (49''10), le 200 m 4 nages (1'59''71) et le 100 m dos (54''45).
L'Equipe de France féminine a hérité d'un groupe à sa portée pour le Mondial, qui aura lieu du 2 au 16 décembre en France. Les protégées d'Olivier Krumbholz retrouveront l'Argentine, la Croatie et le Kazakhstan dans le Groupe A, suite au tirage au sort effectué à Paris, un Musée des Arts Forains, ce mercredi. Ces trois équipes, vierges de toute consécration sur le plan international, ne devraient pas poser de sérieux problèmes aux Tricolores.
En revanche, un deuxième tour très délicat se profile par la suite, puisqu'à l'issue de première phase, les Françaises devraient retrouver la Russie (tenante du titre) et Norvège (championne du monde en 1999, double championne d'Europe), favorites des groupes B et C. «L'objectif est de rejoindre les quarts de finale» a commenté Olivier Krumbholz après le tirage au sort. «Beaucoup de choses vont se jouer au deuxième tour. Ce deuxième tour sera le "gras du championnat du monde", il faudra forcer son destin pour atteindre les quarts de finale. » Réponse dès les début du mois de décembre : les Françaises attaqueront leur trois premiers matches du Mondial à Pau avant de rejoindre Metz en cas de qualification, et Bercy pour les finales.
Les groupes
Groupe A : France, Croatie, Argentine, Kasakhstan
Groupe B: Australie, Macédoine, Brésil, Russie
Groupe C: République Dominicaine, Angola, Autriche, Norvège
Groupe D: Tunisie, Chine, Pologne, Roumanie
Groupe E: Congo, Japon, Espagne, Hongrie
Groupe F: Paraguay, Ukraine, Corée du Sud, Allemagne
Le club aquitain a remporté la 13ème finale de la Coupe de la Ligue en battant Lyon 1-0. (But à la 89ème par Henrique de la tête sur coup de pied de coin). Avec quatre finales et deux victoires, Bordeaux devient le grand spécialiste de la compétition.
Le 31 mars 2007 au stade de France.
Bordeaux bat Lyon : 1 - 0 (0-0).
Spectateurs : 80 000.
Arbitre : M. Piccirillo
But : Henrtique (89ème).
Source : Foot du 07 avril 2007.
Tous droits réservés © 100% arbitres® - juin 2007.